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Le porte parole d’El Qaïda en Algérie veut bénéficier de la concorde civile

  • Selon nos mêmes sources qui ont tenu à garder l’anonymat, un proche de Salah Kasmi, prénommé Abdelaziz, résident dans la région de Zeribet El Oued, aurait formulé une demande officielle à un responsable de la sécurité présidentielle qui accompagnait le président Bouteflika. Celui-ci sollicite son intervention auprès des hauts responsables de la sécurité afin de fournir les garanties à leurs fils Salah Kasmi qui désir quitter l’activité terroriste et bénéficier des dispositions de la loi sur la concorde civile.
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  • Notre interlocuteur précise que les services de sécurité, après investigations, se seraient assurés que la personne qui a présenté la demande était bien un proche du concerné et qu’il avait décliné son identité. Celui-ci aurait fait part du désir de Salah Kasmi de quitter les activités terroristes après des contactes qui auraient durées un mois avec des personnes envoyées par sa famille depuis son village à Biskra à Aïn El Hammam à Tizi Ouzou. Et d’ajouter que Salah Kasmi aurait déclaré à sa famille qu’il allait envoyer une lettre manuscrite au président de la république Abdelaziz Bouteflika pour lui faire part de son adhésion à la politique de la paix et qu’il quitterait le maquis dès qu’il obtient les garantie lui permettant de bénéficier des dispositions de la loi sur la concorde civile. Il a aussi déclaré qu’il suivrait le chemin de Hattab afin de mettre un terme à la fitna qui ensanglante l’Algérie.
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  • Le porte parole de l’organisation « El Qaïda au Maghreb Islamique » aurait demandé de bénéficier du même traitement dont avait bénéficier Hattab et Amine Abou Tamim, émir de Katibat En Ansar. Et d’ajouter qu’il était près à déclarer sa position une fois qu’il a les garanties nécessaires lui permettant d’avoir ses droits civils dans le futur comme stipulé par la charte pour la paix et la reconciliation nationale.
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  • La décision de Salah Kasmi intervient au moment où l’organisation opte pour la nécessité d’élargir ses actes terroristes contre les civils. Celle-ci serait du, selon les spécialiste du domaine sécuritaire, aux appels de Hassan Hattab, le fondateur du GSPC, qui aurait eu un impact sur les anciens éléments armés qui auraient refusés la voie suivie par les « Khaouaridj » et leurs politique de généralisation de la « ridda » l’apostasie à l’ensemble des algériens.
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  • Parallèlement, et selon des sources sures d’Ennahar, les autorités eue des contactes très avancés avec un groupes terroriste activant dans la région de l’ouest dans le but de se rendre aux services de sécurité.
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  • Selon des repentis, Salah Kasmi a eu recours aux membres de sa famille pour contacter les services de sécurité et aurait choisi la date qui coïncide avec la visite de Bouteflika dans la wilaya de Biskra afin de réaliser son désir qui est de quitter les activités armées.
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  • Ennahar/ Kamel A.
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