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Le président Bouteflika insiste sur l'organisation d'un scrutin "neutre" et "transparent"

La nécessité d’organiser l’élection présidentielle du 17 avril dans le strict respect de la loi et des principes de neutralité et de transparence a été réaffirmée jeudi par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui considère ce scrutin de nouvelle étape pour la consécration de l’Etat de droit.Dans une instruction relative à la prochaine présidentielle, le président Bouteflika a indiqué avoir déjà instruit le Gouvernement à prendre toutes les dispositions pour l’organisation d’une élection "parfaite" dans "le respect de la loi et des principes de neutralité, de régularité, de transparence et de crédibilité".Dans cette même instruction, le chef de l’Etat a fait part également de son "souci permanent" de réunir toutes les conditions à même d’assurer l’égalité des chances entre tous les candidats à cette élection.Soulignant le rôle "majeur" de la presse nationale, aussi bien publique que privée, dans la réussite du scrutin, le président de la République s’est dit attendre des médias une contribution à la création d’un "climat propice" à la libre expression du choix des électeurs et des électrices."J’attends des médias publics qu’ils fassent preuve de rigueur professionnelle et de professionnalisme pour garantir un traitement équitable pour tous les candidats tant lors de la campagne électorale que durant la période qui la précède", a-t-il affirmé.Le président Bouteflika avait déja clairement exprimé son souci d’organiser une élection loyale dans une déclaration à l’occasion de la commémoration de la journée nationale du Chahid, célébrée le 18 février.Il avait en effet appelé à assurer le succès de l’opération électorale dans le cadre d’une compétition "loyale" et "sereine" et de la confrontation de projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens, qualifiant cette échéance électorale de "nouvelle étape" censée permettre à l’Algérie de consolider ses acquis dans tous les domaines.Le premier magistrat du pays avait souligné, en outre, que le contexte politique et social dans lequel évolue l’Algérie à l’approche de l’élection présidentielle a été "marqué par la confusion qui a gagné les scènes politique et médiatique et suscité l’appréhension des citoyens sous l’effet des manoeuvres de désinformation internes et externes, arguant de l’existence supposée, entre les hautes institutions du pays, de conflits aux conséquences redoutables sur la sécurité et la stabilité". Le corps électoral avait été convoqué par le président de la République le 17 janvier dernier.A partir de la convocation du corps électoral, les postulants à la candidature ont un délai de 45 jours pour déposer leurs dossiers auprès du Conseil constitutionnel qui statuera sur leur validité ou pas, dans un délai de dix jours.Jusqu’à présent près d’une centaine de personnes ont déja postulé à la candidature à la prochaine élection présidentielle dont d’anciens chefs de gouvernement, des responsables de partis politiques et de simples citoyens. La campagne électorale débutera le 23 mars prochain et prendra fin le 13 avril.

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