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Les dernières heures de Gbagbo

  •    "Nous avons demandé à l’Onu de lui garantir son intégrité physique, ainsi qu’à sa famille (…) et d’organiser les conditions de son départ. C’est la seule chose qui reste à négocier désormais", a déclaré le ministre.
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  •    Interrogé sur un éventuel exil en Mauritanie, il a répondu: "Je n’ai pas d’indication là-dessus".
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  •    "J’espére que la persuasion va finir par l’emporter et qu’on évitera de reprendre des opérations militaires", a ajouté le ministre, en dénonçant un "entêtetement absurde". "Gbagbo n’a désormais plus aucune perspective, tout le monde l’a lâché", a-t-il fait valoir.
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  •    "Nous allons poursuivre avec l’ONU qui est à la manoeuvre les pressions pour qu’il accepte de reconnaître la réalité". "C’est l’Onu qui négocie et qui lui demande de respecter les résolutions du Conseil de sécurité, c’est-à-dire d’admettre sa défaite", a-t-il rappelé.
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  •    A la question de savoir si Gbagbo encourait des poursuites pénales internationales, Alain Juppé a répondu: "Seule la Cour pénale internationale  peut prendre des décisions".
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  •    Il a enfin indiqué n’avoir "aucune revendication" et "pas de piste" pour les quatre personnes enlevées lundi à Abidjan, dont deux Français.
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  • Ennaharonline

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