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Les mariages secrets des émirs terroristes

  • Les émirs se marient avec les femmes des villages isolés
  • C’est par ces liens de mariages traditionnels que les groupes terroristes arrivent à s’approvisionner en nourriture et en moyens dont ils ont besoin pour vivre en montagne.
  • Des femmes sont impliquées dans le soutien aux terroristes selon les déclarations faites par d’anciens terroristes repentis aux services de sécurité. Leur nombre n’est pas aussi important que pendant la décennie noire, lorsque les terroristes étaient accompagnés de leurs épouses.
  • Actuellement, les relations avec les femmes sont tenues secrètes puisqu’elles concernent uniquement les émirs qui entretiennent des relations avec les femmes des villages isolées dont la majorité des habitants ont quitté vers d’autres lieux. Des villages où peu de familles sont restées. Ces dernières vivent dans la misère et l’ignorance totale. Même l’état les a complètement oublié. Des villages tels Ouled Taleb à Boubrak, les villages de Ouled Ali et Ben Ouali à Cap Djinet et Aïn El Hamra à Bordj Menaïl où le plus grand nombre de groupes de soutien a été enregistré par les services de sécurité en 2008.
  • Les émirs se marient par la Fatiha avec des filles ou des veuves sous couvert de la religion et des fetwas qui n’ont aucun lien avec la religion musulmane. Le mariage a toujours lieu que la fille et son père consentent ou non puisqu’ils sont sous la menace des hordes terroristes. Ces terroristes rejoignent leurs femmes la nuit en secret. Ils changent leurs noms après avoir eu des enfants à l’exemple de « Daoud » et « Amir » qui deviennent « Abou Daoud » et « Abou Amir ».
  • La femme de l’émir reste anonyme après sa mort ou son arrestation.
  • Quand un émir est tué ou arrêté dans des accrochages, il ne donne pas le nom de sa femme qui reste une proie livrée aux autres terroristes.
  • La majorité des jeunes terroristes qui se sont rendu aux services de sécurité ont déclaré avoir été victimes d’abus sexuel de la part des plus âgés et plus anciens. D’ailleurs, c’est l’une des raisons qui les pousse à se rendre et à quitter les activités terroristes. L’une des saryates les plus connue pour les abus sexuels contre les jeunes est « Saryate El Merrikh » qui active aux environs de Sidi Daoud qui était dirigée par le terroriste « B. Fatah » alias Zeid originaire de Ben Ouali à Cap Djinet.
  • Un repenti, Bilal, connu sous le nom de « Choaïb » de Ouled Aïssi, âgé de 18 ans qui était blond et avait la peau blanche, raconte qu’il a toujours été objet de harcelement sexuels de la part des autres terroristes. Ce dernier fut tué dans la région de Tizi Ouzou lors d’un accrochage en 2007.

 

  • ennahar/ Z. T.

 

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