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Les partis politique partagés sur les projets de réformes

  •    Le gouvernement a donné lundi son feu vert à l’ouverture de l’audiovisuel, à la dépénalisation du délit de presse et à une nouvelle loi sur les partis politiques.
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  •    Ces réformes avaient été promises en avril par M. Bouteflika en réponse à une vague de contestation dans le pays, dans la foulée des révoltes arabes.
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  •    Le Front de Libération nationale (FLN – nationaliste) "est satisfait" du contenu des projets et du rythme mis en oeuvre  pour l’application des réformes, a déclaré à l’APS le porte parole de l’ex-parti unique Aïsa Kassa.
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  •    "Ces projets sont de nature à conférer davantage de dynamique à l’action politique", a dit de son côté le porte-parole du le Rassemblement national démocratique (RND – libéral), Miloud Chorfi.
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  •    Le Mouvement pour la société de paix (MSP – islamique) a estimé pour sa part que "les libertés fondamentales seront renforcées" en Algérie.
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  •    Le FLN, le RND et le MSP font partie de l’alliance présidentielle, qui se réclame du président Bouteflika. Ils sont majoritaires au Parlement.
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  •    D’autres formations politiques se sont en revanche dites sceptiques quant à l’application de ces lois  et ont émis  des réserves concernant "la volonté réelle" de mener ces réformes, comme le mouvement islamiste El Islah (réforme).
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  •    "Le pays dispose d’un arsenal de lois de qualité qui n’ont pas été appliquées",  a précisé le porte-parole de cette formation politique Miloud Kadri.
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  •    "Le problème qui se pose  effectivement était celui de la non application des lois", a déclaré de son côté le président du parti islamiste d’Ennhadha (renaissance), Fateh Rebaï, cité par l’agence de presse APS.
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  •    Le président du Front national algérien (FNA, nationaliste) Moussa Touati a déclaré que l’assemblée nationale, à laquelle seront soumis ces projets de lois, "ne représente pas la légitimité".  
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  •    "Elle est responsable de la crise juridique du pays et n’est par conséquent pas habilitée à examiner ou à adopter de nouvelles lois", a-t-il dit.
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  • Ennaharonline/ AFP
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