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Les pauvres privées de friperies

  • Les pauvres ne peuvent plus acheter de nouveaux vieux vêtements dans ces magasins qui connaissent une grande affluence d’année en année notamment par la catégorie moyenne qui représente la majorité des algériens. Souvent on y trouve aussi des gens aisés qui viennent eu aussi s’approvisionner dans les friperies où on peut y trouver des marques qu’on ne trouve pas dans les autres magasins de vêtements.
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  • Beaucoup de citoyens ont exprimé leur déception suite à l’interdiction d’importation des vêtements d’occasions de l’étranger. Une décision prise par le ministère des finances selon l’article 50 de la loi des finances complémentaire de l’année 2009.
  • Merièm, la trentaine, femme de ménage dans une entreprise publique nous confie qu’elle trouvait se qu’elle voulait dans les friperies à des prix qui l’arrangeaient surtout que son salaire est trop maigre. Son amie Asma, qui travaille dans la même entreprise nous avoue qu’elle était une très bonne cliente des friperies. Les prix sont certes bas, mais on peut y trouver de la très bonne qualité ; des articles de très grandes marques.
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  • La bouffe est déjà chère et voila qu’on rajoute au chiffon
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  • Devant une friperie à Kouba, nous avons rencontré une femme, la quarantaine, visiblement furieuse. Nous lui demandâmes son opinion sur les prix de la fripe et elle répondit sec : « ça brûle ma fille. Avant, nous nous habillons des friperies et économisons le reste pour manger. Aujourd’hui, la bouffe est chère, le chiffon est cher, que reste-t-il au pauvre ? »
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  • Le propriétaire d’une friperie nous confie qu’il allait changer d’activité. « J’ai décidé de changer en gargotier. Il parait que la bouffe rapporte mieux ».
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  • Ennahar/ A Kamel
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