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Les pays du Maghreb en phase de mutation politique

Le secrétaire général du conseil consultatif maghrébin, Saïd Mokadem, a affirmé, lundi à Alger, que les pays du Maghreb "sont actuellement en phase de mutation politique", à travers des réformes constitutionnelles et politiques.Intervenant à ce propos lors de la séance d’après-midi du 1er jour du séminaire sur "les réformes politiques en Algérie", organisé par l’APN, M. Mokadem a souligné que les pays du Maghreb "traversent actuellement une phase de mutation politique consistant à engager des réformes constitutionnelles et politiques pour concrétiser l’Etat de droit et associer le citoyen au processus démocratique".A cette occasion, le conférencier a abordé les réformes engagées par l’Algérie depuis 2011 dans les domaines d’information, d’organisation des élections et des partis politiques, de participation de la femme à la vie politique outre le prochain amendement constitutionnel, rappelant par la même occasion les réformes constitutionnelles et politiques engagées par le Maroc, la Mauritanie, la Tunisie et la Libye.M. Mokadem a, en outre, souligné le rôle des parlements dans l’élaboration de lois spécifiques pour "l’ancrage de la pratique démocratique et la consolidation de l’Etat de droit", ajoutant que l’amendement prévu de la constitution algérienne permettra au parlement de réviser plusieurs lois.Enfin, il a insisté sur le rôle important du parlement, qui représente la volonté du peuple dans la consécration de la démocratie, l’organisation du pluralisme politique et le contrôle du travail de l’exécutif.Dans leurs interventions, le secrétaire général adjoint de l’Union interparlementaire (UIP), Martin Shongong, et le secrétaire général de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée, Sergio Piazz, ont insisté sur le rôle du parlement en matière de réformes politiques et le soutien de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée aux réformes démocratiques au plan régional. A ce propos, les conférenciers ont salué les réformes politiques engagées par l’Algérie, notamment en ce qui concerne l’exercice par la femme de ses droits politiques au sein des assemblées élues.Des enseignants et chercheurs universitaires d’Algérie, de France et du Maroc prennent part à cette rencontre placée sous le thème "Le renforcement de la démocratie et la consécration de la bonne gouvernance".

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