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Les tentes des Hadjs transformées en dortoirs et cafés

  • Le premier groupe de Hadjis algériens est arrivé hier matin à 6H45, accusant un retard de deux heures à cause de la mauvaise organisation, selon un Hadj, du côté saoudien. Deux bus sont arrivés en retard d’environs deux heures.
  • Ennahar, de son côté était présent pour accueillir les Hadjis et recueillir leurs déclarations sur l’organisation et le déroulement du pèlerinage cette année.
  • Beaucoup de Hadjis ont déploré l’absence des membres de la délégation après Arafa. Ces derniers, selon les Hadjis, ont accompli eux aussi le Hadj.
  • D’autres ont décrit des conditions lamentables dans lesquelles ils ont vécus pendant leur séjour à la Mecque.
  • Selon Hadj Aslouni, les membres de la délégation ont joué un grand rôle. Toutes les commissions étaient présentes, selon lui, pour encadrer les Hadjs, que ce soit au niveau des aéroport où sur les lieux du pèlerinage. « Chaque commission accompagnait son groupe de Hadjs, l’équipe médicale était présente elle aussi et il y avait un médecin dans chaque immeuble ».
  • Hadj Abdelkrim, 30 ans, résidant au Canada, nous confie qu’il avait préféré rentrer en Algérie pour accompagner sa mère au pèlerinage et afin de l’aider dans l’accomplissement de ce devoir religieux. Ce dernier a exprimé sa colère et son mécontentement quant à la situation des Hadjs algériens à Mina particulièrement.
  • Hadj Abdelkrim a quand même reconnu la bonne organisation au début. Ce n’est que lors du déplacement vers Mina que les choses ont commencé à se détériorer et les hadjs se sont trouvés confronté à des difficultés, surtout les plus âgés.
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  • Des comportements insensés !
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  • Hadj Abdallah de Ouargla a lui aussi reconnu la bonne organisation mais a déploré l’anarchie qui a régné à Arafa où, les tentes dressées pour les hadjis ont été occupées par des hommes et des femmes. On y trouvait jusqu’à quatre ou cinq personnes. Les membres de la délégation étaient absents à Mina. Certains Hadjs, selon notre interlocuteur, ne trouvaient pas où faire leurs besoins, il n’y avait pas d’eau ni de nourriture. Pendant que des hadjs dormaient dehors sous la pluie, les tentes étaient occupées par des vendeurs de thé.
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  • De son côté, hadj Ferrad Cherif nous a confié qu’il avait été obligé de parcourir 20 Km à pied, lui et son épouse à cause du manque de moyens de transport.
  • Hadj Abdelkrim nous a raconté que sa mère s’était évanouie de faim et de soif à Mina. «C’est un Hadj saoudien qui nous a donné un peu d’eau pour ma mère ».
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  • Ennahar/ Moussa Bounira

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