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Les terroristes & le tabac

  • Un repenti raconte à « Ennahar » les peines affligées contre les éléments qui ne respectent fumeurs. Il signalera que le tabac à chiquer est le plus répandu car c’est plus discret et ça n’a pas d’odeur.
  • Les personnes arrêtées sont jugées par un tribunal présidé par l’émir de la Seriat ou de la katibat. Après l’ouverture de la séance par l’émir qui, ensuite pose des question. « Comment vous êtes vous procuré ça ? » « Depuis quand fumez vous ? » et des questions de ce genre sont posées à l’accusé avant de recevoir la punition (flagellation)  qui va de 60 à 100 coups de fouet.
  • Les terroristes ne se contentent pas d’interdire le tabac aux éléments de leurs groupes. Ils l’interdisent aussi aux citoyens qu’ils préviennent trois fois avant de les punir. Cela se passe généralement dans les villages et douars isolés. A la troisième fois, ils infligent au coupable la peine qu’ils pensent lui convenir, la flagellation. 30 coups de fouet pour chaque personne qui fume ou qui chique.
  • Les terroristes racontent aussi que leurs chefs les obligent à boire du bromure afin d’affaiblir leur sexualité. Ali, la cinquantaine, originaire de Boumerdès, transporte le bromure, qu’il ramène de Tizi Ouzou, dans sa Peugeot 505, et Fatah (32 ans) de Tizi Ouzou, utilise sa Renault Express pour le transport de la même marchandise. Le bromure est alors ajouté au lait que les terroristes boivent sous le regard de l’émir qui donne l’ordre de le boire et…gare à celui qui refuse.
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  • Katia. A.

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