Culture

L’estampillage des tissages, thème d’une journée d’étude à Djelfa

L’estampillage des tissages en poils de chameau a été le thème d’une journée d’étude, organisée, jeudi à Djelfa, par la chambre locale de l’artisanat et des métiers, avec la participation d’experts en la matière et de plusieurs artisans, venus prendre part à la 3eme édition du Salon national de la kachabia et du burnous en poils de chameau.

Dans son allocution d’ouverture de cette manifestation, le directeur de la chambre de l’artisanat et des métiers, a assuré que l’institution qu’il dirige "ne ménagera aucun effort pour accompagner les artisans dans leur entreprise visant à améliorer la qualité de leurs produits".

Dans ce contexte, M. Mesgui Slimane a fait état d’une démarche menée conjointement par la chambre et le ministère de tutelle, en vue de doter la wilaya de Djelfa d’un Centre d’estampillage de la kachabia et du burnous en poils de chameau.

S’exprimant sur l’importance de l’estampillage, le responsable de l’artisanat au niveau de la direction locale du tourisme, M. Abderrahmane Kheirani , a , pour sa part, indiqué que cette opération "permet de protéger ces deux habits traditionnels de la contrefaçon et de la concurrence déloyale, en plus de sa participation à la promotion de ces produits, portant l’empreinte des artisans de Djelfa".

Il a expliqué que l’action d’estampillage revêt une importance économique pour la wilaya, en ce sens qu’elle confère une valeur ajoutée à la Kachabia et au Burnous en poils de chameau, et permet ainsi aux artisans un meilleur positionnement sur le marché.

"Outre la garantie de la qualité du produit, à moyen terme, l’estampillage constitue un facteur attractif pour les opérateurs économiques, qui pourront investir le domaine artisanal, après s’être assurés une protection pour leur produit ", a t-il encore estimé.

L’organisation de ce salon national, ayant regroupé 74 exposants de 12 wilayas du pays, en plus de la Palestine, en tant qu’invité d’honneur, a été marquée par l’attribution d’aides financières d’une valeur de 100.000 DA, à un nombre d’artisans, parallèlement, à l’estampillage, pour la première fois, d’un tapis fabriqué à Djelfa.

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