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Libye: deux journalistes tués depuis le début du conflit

  •    Un journaliste, dont l’identité n’a pas été révélée, a été tué et trois ont été blessés, mercredi, dont l’un, américain, grièvement, victimes d’un tir de mortier, selon un journaliste de l’AFP présent à l’hôpital de Misrata.
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  •    Un caméraman d’Al-Jazira, Ali Hassan Al Jaber, avait été tué et un autre journaliste de la chaîne de télévision blessé le 12 mars dans une embuscade près de Benghazi (est), fief de l’opposition.
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  •    Le sort d’un journaliste britannique, Kamel Ataloua, d’Al-Jazira demeure inconnu, tandis que trois collègues de la chaine, un Tunisien, un Mauritanien et un Norvégien, arrêtés en même temps que lui, le 7 mars dans l’ouest du pays, ont été libérés.
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  •    Quatre journalistes, deux Américains, travaillant pour des journaux Internet, un Espagnol, et un Sud-Africain, l’un et l’autre photographes, ont disparu le 4 avril. Le gouvernement libyen a affirmé qu’ils étaient détenus, et seraient libérés, mais la Maison Blanche a déclaré mardi que les Américains étaient "très inquiets" à leur sujet.
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  •    Le 8 avril, cinq journalistes russes ont été enlevés par des rebelles, puis libérés après quelques heures.
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  •    Une journaliste syrienne, Rana Al-Akbani a été arrêtée à Tripoli et est détenue au secret", avec son frère depuis le 28 mars, selon Amnesty International.
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  •    Trois journalistes, dont deux de l’AFP et un de l’agence Getty Image, avaient été libérés le 23 mars après avoir été arrêtés par les forces libyennes dans l’est du pays, le 19 mars.
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  •    Un journaliste irakien travaillant pour le quotidien britanique The Guardian, un Brésilien du quotidien Sao Paulo d’O Estado et quatre journalistes du New York Times, dont une femme, ont été arrêtés quelques jours courant mars par les autorités libyennes.
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  •    Les autorités libyennes avaient averti, le 15 mars, qu’elles n’assumeraient "aucune responsabilité juridique ou morale quant au danger" encouru par les journalistes "entrés illégalement" dans le pays.
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  •    Des journalistes ont également été l’objet de violences, notamment trois de la BBC "arrêtés et frappés" par des soldats et des policiers libyens près de Zawiyah (oues), selon la chaine britannique, tandis que le haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Navi Pillay a affirmé que ces violences pourraient s’apparenter à "des actes de torture".
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  •    Un journaliste de l’agence Reuters a été expulsé et de nombreux journalistes n’ont pu faire renouveler leur visa.
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  • Ennaharonline

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