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Ligue 1 Mobilis : Quand les entraîneurs paient les pots cassés

La phase aller de la Ligue 1 Mobilis a pris fin cette semaine. En quinze journées les clubs de l’élite ont consommé seize entraîneurs.

La valse des entraîneurs devient, ainsi, presque une tradition dans notre championnat chaque saison. Quand les mauvais résultats s’enchainent, on pointe du doigt directement le technicien.

Douze équipes sur seize ont décidé de mettre fin à la mission de leurs techniciens, depuis l’entame de cette phase aller. Le CR Belouizdad en est le meilleur exemple. En effet, le club algérois a consommé quatre entraîneurs dont trois durant l’intersaison.

Seuls quatre clubs ont opté pour la stabilité. Ce sont : l’USM Alger (champion d’hiver) la JS Kabylie (deuxième au classement général de phase aller), la JS Saoura (quatrième au classement) ainsi que le Paradou (7e de Ligue 1 Mobilis). Le constat est flagrant, la stabilité au sein de la barre technique a été pour beaucoup dans les résultats positifs des clubs en question.

Notons, enfin, que Nabil Neghiz est, d’ailleurs, l’unique technicien local qui a survécu jusqu’à présent, tandis que les autres trois sont étrangers.

Yacine.M

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