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L'Italie dispose de deux mois de réserves

  •    "C’est une crise difficile mais nous passerons l’hiver, nous réussirons à garantir (l’approvisionnement en) gaz et en énergie des ménages et des entreprises", a déclaré le ministre, cité par l’agence Ansa.
  •    "Aujourd’hui, nous sommes mieux" que lors du précédent conflit gazier entre Moscou et Kiev en 2006 et "nous avons des réserves très significatives qui dureront encore deux mois et ceci dans l’hypothèse où il n’y ait pas d’ouverture positive" entre la Russie et l’Ukraine, a ajouté le ministre, selon qui le contentieux russo-ukrainien "se résoudra au cours des prochains jours".
  •    A l’issue d’une réunion du Comité d’urgence sur le gaz, qui rassemble des responsables gouvernementaux et les entreprises du secteur gazier, M. Scajola a précisé que les réserves du pays étaient de "14 milliards de mètres cubes" avant le début de l’hiver.
  •    "Elles ont été entamées pour une petite partie" mais "elles sont en mesure de garantir l’approvisionnement pour une longue période", a-t-il dit.
  •    "La situation est délicate" mais "nous pouvons dire que nous sommes tranquilles et non dans une (situation d’) urgence", a assuré le ministre.
  •    L’Italie, où les importations de gaz russe représentent 27% des importations totales de gaz selon l’Agence internationale de l’Energie, a commencé à puiser dans ses réserves après l’interruption des livraisons de gaz russe, avait indiqué mercredi une source gouvernementale à l’AFP. 
  •    Mardi, M. Scajola avait annoncé avoir pris les mesures nécessaires "pour maximiser les livraisons en provenance d’autres pays fournisseurs comme l’Algérie, la Libye, la Norvège, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas".
  •    Par ailleurs, le ministre a également indiqué qu’un projet de loi en discussion au Parlement allait permettre de lever les obstacles à l’extraction de gaz dans le nord de l’Adriatique, au large de la région de Venise (est), afin de diminuer la dépendance du pays vis-à-vis des importations.
  •    Dans ce projet de texte, "il y a la révision de cette clause de façon à ce qu’en accord avec la région de Vénétie, nous puissions de nouveau extraire l’énergie qui est sous nos pieds", a dit M. Scajola.
  •    Selon le ministre, "il est important de rappeler aux citoyens que quand l’énergie manque, il y a une valeur inestimable sous notre territoire, on parle de 100 milliards d’euros d’énergie que nous avons (…) et que nous n’extrayons pas".
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  • Ennahar/ AFP 

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