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Londres refuse de négocier avec El Qaïda

  • ‘Abou Qatada El Filastini’ est considéré comme une référence de l’organisation armée dans le monde. Ce dernier avait déjà produit une fetwa contre les algériens dans les années quatre-vingt dix. Il a été le premier à autoriser les massacres perpétrés par Djamel Zitouni et son successeur Antar Zouabri.
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  • Abou Qatada El Filastini se trouve en prison en Angleterre où il purge une peine de prison à vie pour avoir participé aux attentats contre l’école américaine, l’hôtel El Qods en Jordanie et la planification pour commettre des attentats dans les lieux fréquentés par les touristes. Il a été arrêté à Londres au mois d’octobre 2002.
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  • Le ministère des affaires étrangères britannique a déjà annoncé auparavant qu’il étudiait le contenu du communiqué de l’organisation ‘El Qaïda au Maghreb Islamique’ concernant la menace de liquidation du touriste anglais. Le ministère a annoncé que la politique du gouvernement britannique est très claire concernant la question des otages et qu’il n’est pas question de négocier avec les kidnappeurs ni d’accepter les demandes de rançons. « Nous ne ferons pas de concessions aux ravisseurs ».
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  • Ce qui confirme le refus catégorique de Londres de négocier avec l’organisation terroriste sur la libération du terroriste ‘Abou Qatada’. Londres refuse le paiement d’une rançon pour la libération du ressortissant britannique alors qu’il ne reste que deux semaines à la fin de l’ultimatum posé par l’organisation terroriste avant l’exécution de l’otage.
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  • L’organisation ‘El Qaïda au Maghreb Islamique’ avait auparavant menacé de liquider l’otage anglais dans un délai de 20 jours dans le cas de refus des autorités britanniques de libérer le terroriste ‘Abou Qatada’, après que la libération des otages européens et canadiens, Robert Fowler et Louis Guay, la suisse Gabrielle Greiner et l’allemande Marianne Petzold, eue lieu contre le paiement d’une rançon de 05 Millions d’Euro.
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  • Selon des sources bien informées du dossier, les négociations ont eues pour la première fois lieu au Burkina Faso par l’intermédiaire de l’homme d’affaire Mauritanien Abdallah Chaféi, un proche du président Burkinabé et Seif El Islam Kaddafi, le fils de Mouamar Kaddafi, le chef de la révolution libyenne.
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  • La décision prise par les autorités britanniques a été une surprise, surtout que tous les autres pays concernés par les prises d’otages ont payé des sommes immenses pour leur libération. Ces sommes d’argent qui sont utilisés par l’organisation terroristes pour l’achat des armes et des munitions qui tuent les algériens.
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  • Par ailleurs, les pays comme le Mali, le Niger, la Libye et le Burkina Faso qui forment une alliance diabolique, oeuvrent ensembles pour assurer l’organisation terroriste dans la région en leur procurant la protection et la liberté de circuler dans les régions du Sahel, après avoir trouvé un gain représenté en ces rançons payées par les pays occidentaux qu’ils se partagent avec l’organisation terroriste. Cette organisation dont l’objectif est devenu le gain facile et rapide, entretient des rapports très étroits avec les trafiquants et les contrebandiers.
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  • Ennahar/ Dalila Belkheir
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