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L'opposition syrienne lance un appel pressant à sauver Homs et Rastane

 

    Le Conseil National Syrien (CNS),  principal rassemblement de l’opposition, a lancé un appel pressant dimanche à  sauver Homs et d’autres villes de Syrie des "atrocités" du régime, et renouvelé  sa demande de vote d’une résolution de l’Onu contraignant Damas à cesser la  répression.    "Le pays est soumis à une violente attaque, spécialement Homs (centre)  (…) et ce régime criminel tente toujours de commettre des atrocités", y  compris dans d’autres villes comme Rastane (centre) et Alep (nord), a déclaré à  la presse le président du CNS Abdel Basset Sayda, dans des propos en arabes  traduits en anglais.    "La ville (de Homs) est laissée sans vivres, sans électricité, sans eau, et  sans moyens de communication", a pour sa part déclaré la porte-parole du CNS,  Bassma Kodmani.    "Nous demandons une intervention humanitaire immédiate en faveur du peuple  syrien", a-t-elle ajouté, précisant que la situation était également très  inquiétante dans d’autres villes, notamment Rastane.    L’armée syrienne a repris dimanche son pilonnage violent du bastion rebelle  de Homs qu’elle assiège, selon des militants sur place, qui redoutent "un  massacre" en cas d’assaut sur la ville.    Les forces du régime bombardaient également Talbissé et Rastane, autres  localités de la province de Homs qui sont hors du contrôle du régime depuis des  mois.    M. Sayda et Mme Kodmani ont réitéré l’appel lancé à l’Onu quelques heures  plus tôt par le CNS lui demandant d’adopter une résolution en vertu du chapitre  VII de sa charte, pour forcer le régime à cesser la répression et appliquer le  plan de sortie de crise de l’émissaire Kofi Annan.    Après l’annonce de la suspension de la mission des observateurs de l’Onu en  Syrie, "la nouvelle étape doit être une résolution selon le chapitre VII qui  autorise l’utilisation de tous les moyens légitimes, coercitifs, l’embargo sur  les armes, de même que l’utilisation de la force, pour obliger le régime à se  soumettre" à ses obligations, a déclaré Mme Kodmani, qui s’exprimait en anglais.    Elle a précisé cependant que l’envoi d’une force de Casques bleus armés ne  pourrait se faire qu’avec l’accord du régime syrien.
  

Algerie – ennaharonline

 

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