Culture

Maalouf à l'Académie française, "grande fierté" pour le Liban

  •    "C’est une grande fierté pour le Liban, il (Amin Maalouf) fait l’orgueil de tous les Libanais", a affirmé M. Layyoun au lendemain de l’élection du Prix Goncourt à la prestigieuse institution, créée par Richelieu en 1635.
  •  
  •    "Il est entré dans l’immortalité (…) et nous sommes fiers de cet exploit exceptionnel", a-t-il précisé.
  •  
  •    M. Maalouf succède à l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, décédé en octobre 2009.
  •  
  •    Prix Goncourt en 1993 pour "Le Rocher de Tanios", Amin Maalouf a été élu au premier tour de scrutin avec 17 voix sur 24 votants, contre 3 voix au philosophe Yves Michaud.
  •  
  •    Né le 25 février 1949 à Beyrouth, dans une famille chrétienne, Amin Maalouf, qui parle arabe et français, a consacré son œuvre au rapprochement des civilisations. 
  •  
  •    Journaliste au principal quotidien de Beyrouth An-Nahar, il est contraint à l’exil en France en 1976 alors que son pays est ravagé par la guerre civile.
  •  
  •    Ces thèmes de l’exil et de l’identité occupent une large place dans ses essais, parmi lesquels "Les identités meurtrières", publié en 1989, ou "Le dérèglement du monde", paru en 2009.
  •  
  •    Il publie son premier livre en 1983, "Les croisades vues par les Arabes", un ouvrage historique. Mais c’est son roman "Léon l’Africain" qui le fait connaître du grand public en 1986. Il décide alors de se consacrer à la littérature.
  •  
  •    Il avait déjà été candidat deux fois à l’Académie en 2004 et 2007.
  •    
  • Ennaharonline

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Le contenu est protégé !!