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Mines antipersonnel datant de l’ère coloniale : 7500 victimes recensées en 61 ans

Pas moins de 7500 algériens ont été victimes de mines antipersonnel françaises datant de l’ère coloniale, a indiqué, mardi à Alger, le président de l’Association algérienne des victimes des mines, Mohamed Djouadi, réitérant la responsabilité de la France quant aux conséquences physiques et psychiques de ces mines.

« De 1956 à 2017, nous avons recensé 7500 victimes, entre morts et blessés, des mines antipersonnel disséminées par l’armée coloniale française sur le sol algérien, durant la guerre de libération nationale », a déclaré M. Djouadi, lors d’une conférence organisée au Forum d’El Moudjahid à l’occasion de la Journée mondiale des victimes des mines antipersonnel célébrée le 4 avril de chaque année.

A titre d’exemple, l’intervenant a, également, rappelé que sur les 3 explosions de mines recensées l’année éculée à Tébessa et Sidi Bel-Abbes, deux d’entre elles ont été mortelle, faisant savoir que les victimes ayant survécu à ces explosions, présentent des handicaps physiques à hauteur de 20 à 100% en plus des séquelles psychiques.

Tout en se félicitant de la prise en charge dont bénéficient les victimes de la part des ministères des Moudjahidine et de la Solidarité nationale, Djouadi a indiqué que l’Etat « n’abandonnera pas cette catégorie ».

 

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