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Mohamed Mokaddem, auteur de «La France et l’islamisme armé»

  • Il rejoint la presse algérienne au mois de mai 1997, avec comme première étape « El Khabar » où il travailla jusqu’à janvier 2006, puis rejoignit « Ech-chourouk El youmi » où il occupa le poste de Rédacteur en chef et ce, jusqu’à octobre 2007, date de la parution du quotidien « Ennahar » auquel fut l’un des membres fondateurs.
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  • Parallèlement, il fut aussi chef de bureau du quotidien « El Hayat » édité à Londres. Il est l’auteur du livre « Les Afghans d’Algérie, de la Djamaâ à El Qaïda » édité par l’Agence nationale des Editions et de Publicité ANEP en mai 2002. Il est l’auteur du livre "al Qaïda au Maghreb islamique" édite par Casbah Edition fin 2010 et rééditer quelque jours après par L’harmattan a Paris au mois de décembre 2010.
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  • Anis Rahmani a affirme dans cet ouvrage livre, sorti à l’occasion du XVe Salon du livre à Alger, que tout le monde se trompait sur la véritable identité d’Abdelhamid Abou Zeid.
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  • Le journaliste et directeur du quotidien algérien arabophone Ennahar, Mohamed Mokeddem (plus connu sous son nom de plume, Anis Rahmani), est spécialiste des questions sécuritaires. Il révèle dans un ouvrage paru à l’occasion de la Foire du livre d’Alger (Al-Qaïda au Maghreb islamique, contrebande au nom de l’islam, Éditions Casbah) qu’Abdelhamid Abou Zeid, chef du commando d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) n’est pas Abou Zeid, ou plutôt, n’est pas celui que l’on croyait être depuis plusieurs années. Selon Mokeddem, il s’appellerait en réalité Mohamed Ghadir, et non Abid Hamadou, comme l’atteste le mandat de recherche émis par Interpol en 2006.
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  • Cette affirmation contredit également les documents établis jusqu’à maintenant par le FBI et par la CIA, ainsi que les éléments anthropométriques figurant sur la liste rouge des individus recherchés, établie par les services des Nations unies. Cette méprise, selon Mohamed Mokeddem, s’explique par le fait que «les deux hommes ont la même histoire : tous deux étaient à l’origine des contrebandiers qui ont rejoint le Front Islamique du Salut (FIS – matrice politique des groupes islamiques armés algériens) de leurs communes respectives ».
  • Ils ont « le même profil : un frère et deux cousins qui se sont alliés à eux et ont rejoint les groupes armés », ajoute le journaliste. Pour argumenter sa thèse, Mokeddem affirme que Mohamed Ghadir est blanc, né dans la région de Debdeb, non loin de la frontière libyenne, tandis qu’Abid Hamadou, né à Touggourt dans le département de Ouargla ( 800 km au sud d’Alger), était noir. Ce dernier aurait été tué par l’armée dans le Sahara dans les années 1990, sans que son décès ait été enregistré.
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  • Pour les besoins de son enquête, l’auteur affirme avoir recouru aux témoignages de membres de la famille des deux hommes. Il a confronté leurs photos auprès de leurs mères, ainsi qu’auprès de « repentis » (anciens combattants islamistes radicaux amnistiés par le chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika). Il a également fait appel au témoignage de l’ancien otage français, Pierre Camatte, enlevé le 25 novembre 2009 et détenu par Abou Zeid jusqu’en février 2010. Germaneau serait mort d’une crise cardiaque avant la date donnée par Aqmi.
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  • Autre révélation de Mohamed Mokeddem : l’otage Français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril, et dont Aqmi avait annoncé l’exécution, en juillet, en représailles de l’opération militaire franco-mauritanienne contre une base des salafistes dans le Nord Mali, serait mort en réalité « début juillet  d’une crise cardiaque». Ses sources sont des « commerçants algériens qui ont des liens au Mali », où l’otage était détenu et des « sources liées à la situation sécuritaire dans la région du Sahel».
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  • Ennahar

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