En direct

Mon fils Abid n’est pas Abou Zid

  • Nous avions eu beaucoup de difficultés pour atteindre le lieux de résidence de la maison familiale de Abadou, à la Zaouia el Abidia, Touggourt, où vie actuellement, en compagnie de sa nièce, la mère du terroriste Abid Ahmadou, âgée, malade et handicapée moteur.

     

    La maison des Abid se trouve à côté de la mosquée Sidi Abid, non loin du siège de la Commune el Abidia. Une mosquée où Abid effectuait sa prière après sa reddition pendant les années de la désobéissance et de la rébellion. Il y écoutait les causeries religieuses dans les années quatre-vingt dix. Zaouia

     

    Au début, son neveu refusa de nous laisser entrer dans la maison à cause de l’état de santé de la vieille femme. Celle-ci ne pouvait même plus parler tellement elle était triste. Nous voyant insister, l’homme accepta de nous laisser entrer à la condition de ne rester que quelques minutes.

    Pendant ces quelques minutes, nous avions essayer d’en savoir plus sur les traits de son fils avant de lui monter des photos de l’émir Abdelhamid Abou Zeid, que tout le monde croyait jusqu’à aujourd’hui que c’est le même que Abid Ahmadou. Mais là, une surprise de taille nous attendait.

     

    Comment le terroriste Abid est devenu l’émir du Sahara « Abou Zeid » 

     

    Tout le monde croyait dur comme fer que le terroriste Ahmadou Abid était le chef de l’organisation du groupe salafiste pour la prédication et le combat au Sahara, chef de la phalange Tarik Ibn Zyad, spécialisée dans les enlèvements d’étranger. Même sa mère «Hadja Fatma Ahmadou » y avait cru, induite en erreur par les média ainsi qu’Interpol que le terroriste Abid était la même personne que l’émir Abdelhamid Abou Zeid, à cause de la ressemblance des deux personnes.

    Abou Zeid, de son vrai nom Mohammed Ghedir et Abid Ahmadou avaient tous les deux peu de connaissances dans le domaine religieux, ils n’étaient pas très instruits non plus. Ils ont rejoint les groupes terroristes presque dans la même période. Les deux avaient rejoint le terrorisme accompagné chacun de son frères. Le premier avec son frère Ibrahim Ghedir et le deuxième avec son frère Bachir Ahmadou. Les deux aussi étaient actifs au sein du FIS dissous.

     

    Ennahar, cherchant la vérité pour éclairer l’opinion générale et enquêter sur l’identité du vrai Abou Zeid, connu sous le nom de « Emir du Sahara » et le « Abou Zeid des média », s’est rendue sur les lieux.

     

    Dans la région, nous avions passé quatre jours à la recherche du moindre détail chez les membres de la famille des Abid, particulièrement sa mère et ses frères, ses cousins et ses proches, son beau père et sa belle mère.

    Tous attendaient Abid avec impatience. « Nous t’attendons Abid, profite de la réconciliation nationale et rentre chez ta mère malade, âgée et handicapée ».

    Nous avions eu beaucoup de difficultés pour atteindre le lieux de résidence de la maison familiale de Abadou, à la Zaouia el Abidia, Touggourt, où vie actuellement, en compagnie de sa nièce, la mère du terroriste Abid Ahmadou, âgée, malade et handicapée moteur.

     

    La maison des Abid se trouve à côté de la mosquée Sidi Abid, non loin du siège de la Commune Zaouia el Abidia. Une mosquée où Abid effectuait sa prière après sa reddition pendant les années de la désobéissance et de la rébellion. Il y écoutait les causeries religieuses dans les années quatre-vingt dix.

     

    Au début, son neveu refusa de nous laisser entrer dans la maison à cause de l’état de santé de la vieille femme. Celle-ci ne pouvait même plus parler tellement elle était triste. Nous voyant insister, l’homme accepta de nous laisser entrer à la condition de ne rester que quelques minutes.

    Pendant ces quelques minutes, nous avions essayer d’en savoir plus sur les traits de son fils avant de lui monter des photos de l’émir Abdelhamid Abou Zeid, que tout le monde croyait jusqu’à aujourd’hui que c’est le même que Abid Ahmadou. Mais là, une surprise de taille nous attendait.

     

    Comment le terroriste Abid est devenu l’émir du Sahara « Abou Zeid » 

     

    Tout le monde croyait dur comme fer que le terroriste Ahmadou Abid était le chef de l’organisation du groupe salafiste pour la prédication et le combat au Sahara, chef de la phalange Tarik Ibn Zyad, spécialisée dans les enlèvements d’étranger. Même sa mère «Hadja Fatma Ahmadou » y avait cru, induite en erreur par les média ainsi qu’Interpol que le terroriste Abid était la même personne que l’émir Abdelhamid Abou Zeid, à cause de la ressemblance des deux personnes.

    Abou Zeid, de son vrai nom Mohammed Ghedir et Abid Ahmadou avaient tous les deux peu de connaissances dans le domaine religieux, ils n’étaient pas très instruits non plus. Ils ont rejoint les groupes terroristes presque dans la même période. Les deux avaient rejoint le terrorisme accompagné chacun de son frères. Le premier avec son frère Ibrahim Ghedir et le deuxième avec son frère Bachir Ahmadou. Les deux aussi étaient actifs au sein du FIS dissous.

     

    Ennahar, cherchant la vérité pour éclairer l’opinion générale et enquêter sur l’identité du vrai Abou Zeid, connu sous le nom de « Emir du Sahara » et le « Abou Zeid des média », s’est rendue sur les lieux.

     

    Dans la région, nous avions passé quatre jours à la recherche du moindre détail chez les membres de la famille des Abid, particulièrement sa mère et ses frères, ses cousins et ses proches, son beau père et sa belle mère.

    Tous attendaient Abid avec impatience. « Nous t’attendons Abid, profite de la réconciliation nationale et rentre chez ta mère malade, âgée et handicapée ».

    Ce n’est pas mon fils!

    « Non, ce n’est pas lui.. le barbu n’est pas mon fils », nous répond la vielle femme en voyant la photo. La photographie était celle de l’émir de la phlange « Tarik Ibn Zyad », Abdelhamid Abou Zeid. Hadja Fatma était certaine que ce n’était pas son fils sur la photo. Nous lui avions demandé de bien regarder la photo mais elle insista que ce n’était pas son fils sur la photo. Même les autres membres de la famille Ahmadou nous ont assuré la même chose.

    .

    L’appel de Hadja Fatma

    La mère de Abid, profitant de notre présence, lance un appel à son fils : « Revient mon fils, rend toi et laisse moi te voir une dernière fois avant de mourir. Je suis trop vielle, malade et handicapée ».

    Ennahar / de Zaouia Abidia Faouzi El Houamdi

  •  
 
 
 
     

commentaires

commentaires

Voir plus

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *