En directAlgérie

Naima Salhi, cet autre scorpion qu’il ne faut pas agresser

Algérie – Ne l’agressez pas, ne lui rappelez surtout pas que la langue amazighe, authentique et originelle, est constitutionnalisée nationale et officielle. Cela la mettrait en rogne, l’énerverait. Résultat : Elle cracherait son venin !

Impunité. C’est ce qui permet à Naima Salhi de sévir contre une langue ancestrale qui, hélas, est la seule à rappeler une identité violée, confisquée puis travestie. Elle, qui se revendique descendante du prophète donc étrangère à ce pays nord africain, se donne pour mission d’éradiquer tout ce qui n’est pas arabe en Algérie.

Mais peu importe, tout comme le scorpion de Mokhtar Hasbellaoui ou la morue dans le monde aquatique, Naima est une espèce protégée. Une espèce qui, si elle attaque, c’est parce qu’elle s’est sentie en danger. En danger de quoi ? De voir s’écrouler son rêve utopique de faire de l’Algérie un royaume aux standards de la péninsule arabique de l’ère prophétique ?!

Comme tout autre scorpion, Naima Salhi passe ses journées cachée sous son immunité parlementaire que nos hautes instances n’osent pas lever, même après des appels à la rébellion et au désordre public.

Lire aussi : Dérapage dangereux de Naima Salhi sur la langue amazighe

 

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close