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Nezzar : « l’armée, qui réussi à convaincre 6000 personnes à déposer les armes, ne commet pas de crimes de guerre »

  • Le général major Khaled Nezzar a été auditionné ce vendredi 21 octobre par la justice suisse, suite à une plainte déposée contre lui par deux ressortissants algériens.
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  • L’arrestation de Nezzar en suisse et son audition, ne reposent sur aucun fait ou vérité précise mais plutôt sur des accusations politiques générales. Le général, dans ses réponses franches, s’est basé sur des questions techniques qui clarifient la nature de son poste en sa qualité de ministre de la défense au début des années quatre-vingt dix, ou en qualité de membre du Haut Conseil de l’état (HCE).
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  • Nezzar, répondant aux questions des enquêteurs, explique en détail la situation qui prévalait en Algérie à l’époque, depuis l’arrêt du processus électoral, la démission de Chadli Bendjedid qui, selon lui n’avait pas été forcé à démissionner.
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  • Nezzar a fait savoir aussi que son poste de ministre de la défense l’obligeait à assumer la responsabilité morale sur l’armée, ajoutant que la situation à l’époque obligeait à la prise de décision difficiles afin d’éviter au pays de sombrer dans le chaos.
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  • Ce que beaucoup disent du rôle de l’armée n’a pas de sens, selon Nezzar, vu les conditions dans lesquelles se trouvait le pays. Le général Nezzar a défendu tous ses collègues de l’institution militaire de l’époque, niant l’existence de dépassements par l’armée. « L’armée qui a réussi à convaincre plus de six mille (6000) hommes armés de baisser les armes et quitter les activités armées pour renter chez eux, ne peut commettre de massacres », a-t-il dit.
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  • Ennahar

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