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Nos entraîneurs : des généraux ailleurs…Dans leur pays, des soldats inconnus

  • L’un de plus grands exemples de cette réussite à l’étranger est illustré par ce qu’a réalisé l’entraîneur Abdelhak Ben Chikha en Tunisie. Celui-ci a réussi à faire sortir le club tunisien le plus populaire d’Afrique des archives de l’oubli, ce qui lui a valu le titre de ‘Général’ par le public tunisien. Par ailleurs, ce dernier va vers le couronnement de son club pour un deuxième titre consécutif malgré la rivalité ardue du Taradji qui se trouve en tête du classement.
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  • Beaucoup d’autres entraîneurs algériens ont réalisés des résultats positifs alors qu’ils ont échoués dans leur pays où, normalement, ils devaient être plus à l’aise, à l’instar de l’entraîneur Saâdi qui réalise des bons résultats en Libye avec El Ahli qui se positionne en tête du championnat local et progresse d’un pas ferme vers le titre.
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  • De son côté, Rabah Saâdane a réalisé beaucoup de succès durant son expérience hors du territoire national, que ce soit au Maroc, dans le Golfe, au Yémen et autres pays arabes. Les algériens, et spécialement les sportifs se posent plus d’une question et interrogations sur les raisons de cette contradiction. Alors que ces entraîneurs devraient être plutôt à l’aise chez eux et réaliser de bons résultats avec des clubs de leur pays.
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  • Ben Chikha, plus célèbre que le président de la république
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  • Le cas de l’entraîneur algérien de Bordj Bouaréridj, Abdelhak Ben Chikha est édifiant. Ce dernier est devenu la coqueluche de la Tunisie après avoir remporté avec le club Africain de Tunis le championnat tunisien que ce club n’a pu remporter depuis plusieurs saisons. Ce technicien algérien est devenu une marque algérienne déposée chez nos frères tunisiens, non seulement pour avoir remporté le championnat. Sa réputation s’est élargie à tous les clubs tunisiens qui souhaitaient avoir un entraîneur de sa stature. Cette réputation lui a valu le titre de ‘General’. Ce général qui a réussi à créer chez le joueur tunisien cette envie et ce désir de gagner qu’il n’avait pas auparavant et qui a donné ses résultats sur le terrain.
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  • La coqueluche des tunisiens
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  • Ben Chikha n’aurait pas réussi avec le Club Africain s’il n’avait pas cette qualité de lutteur qui ne baisse pas ses bras. Ses expériences acquises avec le MCA ou le CRB, bien qu’il ait réussi comme second entraîneur avec le défunt Abdelouahab. Le président du Club Africain a tenu a Ben Chikha et a cru en ses capacités de réussir malgré la grande pression en début de saison qui était modeste. Ben Chikha, qui a refusé de baisser les bras et lâcher devant cette pression, et a réussi l’exploit en rendant le bien pour le bien au président du club qui a cru en lui. Ben Chikha a fait sortir le Club Africain de l’oublie. Le dernier couronnement de ce club remonte à l’année 1993.
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  • Saâdi : ‘Hassa Terro’ en Algérie… ‘Capello’ en Libye
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  • Le cas de Saâdi n’est pas très différent de celui de Ben Chikha. Celui-ci a réalisé une saison particulière en championnat libyen qui lui a valu beaucoup de succès au point où beaucoup de clubs arabes se sont intéressés à lui. El Ahly ce trouve en tête du classement et va d’un pas ferme vers le titre. Une manière de laver l’affront et la Hogra qu’il a subit en Algérie et aussi sa sortie par la petite porte dans son pays. Sa triste expérience avec le Mouloudia (MCA) lui a valu le titre de ‘Hassan Terro’ comme critique pour les résultats qu’il a réalisé avec le club. Ce dernier réalise des résultats surprenant avec le club libyen El Ahly, faisant de lui d’âtre comparé à l’entraîneur italien ‘Capello’.
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  • Saâdane Rabah (gagnant) à l’extérieur, perdant en Algérie
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  • Le sélectionneur algérien Rabah Saâdane a réalisé d’immenses exploits au Maghreb et dans des pays arabes. En 1989, il réussi à remporter la coupe d’Afrique avec le Widad de Casablanca. Cette coupe, il l’avait remporté avec le club marocain contre le Mouloudia d’Oran. D’autres exploits ont été remportés avec des clubs arabes du Golfe et au Yémen qu’il a fait sortir du néant. En Algérie, malgré ses succès avec le Wifak de Sétif et à un degré moindre, l’équipe nationale, ceci ne l’avait pas empêché de subir des critiques, à l’instar de ce qu’il a eu récemment après le nul contre le Rwanda.
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  • Ennahar/ Yacine B.

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