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Paris maintient sa version sur l'absence de négociations avec Aqmi

  •    Dimanche, le chef d’Aqmi Abdelmalek Droukdal a affirmé avoir négocié avec Paris pour la libération de l’otage français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger et dont l’exécution a été annoncée le 25 juillet, trois jours après un raid franco-mauritanien contre une unité de l’organisation dans le désert malien.
  •    Interrogée lundi matin par l’AFP, l’Elysée n’a pas fait de commentaires sur ces affirmations mais a renvoyé sur les déclarations effectuées par le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin.
  •    Lorsqu’il s’était exprimé pour confirmer la mort de l’otage, le 26 juillet, Nicolas Sarkozy avait affirmé que l’ultimatum d’Aqmi n’avait "jamais été précédé du moindre début de dialogue avec des autorités françaises ou locales".
  •    François Fillon avait également évoqué un "refus d’engager la discussion avec les autorités françaises" de la part d’Aqmi.
  •    "Nous n’avons jamais eu de revendications précises. Ils ont même refusé toute discussion pour permettre l’acheminement de médicaments dont Michel Germaneau avait besoin pour ses problèmes cardiaques", avait ajouté le ministre français de la Défense Hervé Morin.
  •    "Honte à la France et à son président, qui a lancé son raid alors que des négociations étaient en cours", affirme au contraire le chef d’Aqmi dans le message diffusé dimanche par des sites islamistes, et dont des extraits avaient déjà été diffusés le 25 juillet par la chaîne Al-Jazira pour annoncer l’exécution de l’humanitaire français.
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  • Ennaharonline

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