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Pétrole: le panier de l’OPEP se maintient à plus de 64 dollars le baril

Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a reculé mardi à 64,35 dollars le baril, contre 64,72 dollars, lundi, a indiqué mercredi l’Organisation pétrolière sur son site web.

Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l’OPEP (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen (Congo), Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale), Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela).

Par contre, les prix de l’or noir ont terminé la séance de mardi en hausse dans un contexte de tensions géopolitiques avec l’Iran et d’un marché restant inquiet du niveau futur de la demande.

Ainsi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a clôturé à 64,16 dollars à Londres, en hausse de 0,08% par rapport à la clôture de lundi.

A New York, le baril américain de WTI pour livraison en août a gagné 0,29%, à 57,83 dollars.

Mardi, le  président américain Donald Trump a  mis en garde Téhéran,  sans se montrer plus explicite.

L’Iran avait annoncé lundi produire désormais de l’uranium enrichi à au moins 4,5%, au-delà de la limite autorisée par l’accord nucléaire conclu à Vienne en 2015.

Les Etats-Unis se sont retirés l’an dernier de cet accord et ont ensuite imposé de lourdes sanctions économiques à l’Iran.

Par ailleurs, les prix de pétrole restent soutenus par le prolongement de l’accord de l’OPEP et ses partenaires.

L’Organisation et ses alliés à leur tête la Russie ont décidé la semaine dernière d’étendre leur accord de réduction de la production pour une durée de 9 mois à partir du 1er juillet tout en adoptant une charte de coopération.

L’OPEP avait convenu, en décembre 2018, avec dix pays producteurs non-OPEP, la Russie à leur tête, d’une baisse conjointe de leur production de 1,2 million de barils/jour à partir du 1er janvier 2019, pour une période de six mois, avec une réduction de 800.000 barils/jour par l’OPEP et de 400.000 barils/jour par ces pays producteurs non-OPEP.

De nouvelles réunions  des pays de l’OPEP et des pays non membres de l’OPEP sont prévues pour les 5 et 6 décembre  prochain pour examiner l’évolution du marché pétrolier.

A noter que les  prix du pétrole ont débuté la séance de mercredi en hausse en cours d’échanges européens après que la fédération professionnelle de l’American petroleum institute (API) a fait état la veille d’une baisse des stocks américains plus importante que prévu.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 65,31 dollars à Londres, en hausse de 1,79% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour livraison en août gagnait 1,97%, à 58,97 dollars.

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