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Plus de 180.000 entreprises créées en 2012 en Algérie.

    
 Plus de 181.000 entreprises ont été créées  en 2012 en Algérie, générant plus d’un million de postes d’emploi, a indiqué  dimanche le Centre national du registre du commerce (CNRC).    "En 2012, le bilan des activités en matière d’inscription au registre du  commerce fait ressortir un nombre global (immatriculations, modifications,  diations et ré immatriculations) s’élevant à 359.310 dont 181.150 créations  nouvelles d’entreprises", selon la même source citée par l’APS.    Par secteur d’activité, près de la moitié des nouvelles entreprises  (42,9%), soit 77.713 exercent dans les services, 63.403 (35%) dans le commerce  de détail, 27.173 (15%) dans le bâtiment, les travaux publics et l’industrie,  7.246 (4%) dans le commerce de gros, 5.072 (2,8%) dans l’import-export et 543  (0,3%) dans la production artisanale.    "L’emploi généré par ces nouvelles créations est estimé à un peu plus d’un  million", a affirmé le CNRC.    Le chômage touche de plein fouet la jeunesse algérienne. Selon les  autorités et le FMI, 21,5% des moins de 35 ans sont sans emploi, contre moins  de 10% pour l’ensemble de la population.    Pour faire face à la grogne des chômeurs qui manifestent régulièrement pour  avoir du travail, le gouvernement leur propose, notamment, de créer leur propre  entreprise.    Début mars, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait annoncé  que les jeunes promoteurs et les chômeurs établis dans les préfectures du Sud  bénéficieront de prêts bancaires sans intérêt pour créer leurs  micro-entreprises.    Samedi, M. Sellal a annoncé la généralisation de ces mesures à toutes les  préfectures.    Le Premier ministre a indiqué que le taux d’intérêt de 1% imposé aux  crédits bancaires "sera annulé de manière définitive pour tous les projets  d’investissement réalisés par les jeunes à travers le pays".    Dans le cadre des facilités accordées aux jeunes, il sera procédé à la  prolongation de 6 à 10 ans de la durée d’exonération d’impôts et de 3 à 10 ans  de la durée d’exonération de l’impôt sur le foncier.    Ces mesures devraient être inscrites dans la loi de finances  complémentaires 2013. 

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