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Police religieuse & lingerie féminine

  • De son côté, Cheikh Ibrahim al-Gaïth, directeur général de la puissante Commission pour la propagation de la vertu et la prévention du vice, a souligné qu’il ne s’opposait pas à l’emploi de vendeuses dans les magasins de lingerie féminine.
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  • Mais il a ajouté que ces magasins devraient être situés dans des centres commerciaux réservés à des femmes, de sorte que les vendeuses n’auront pas à traiter avec les hommes accompagnant les femmes.
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  • Pays ultraconservateur où les autorités religieuses exercent une influence considérable, l’Arabie saoudite pratique une très stricte ségrégation des sexes.
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  • Les Saoudiennes achètent leur lingerie à des vendeurs hommes, mais se plaignent depuis des années de cette situation.
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  • En 2006, le ministère du Travail, qui cherche à créer des emplois pour les Saoudiennes, avait appelé les magasins de lingerie féminine à engager des vendeuses.
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  • En octobre, Rim As’ad, enseignante d’économie à l’université de Djeddah, avait appelé au boycottage des magasins de lingerie qui ne remplacent pas leurs vendeurs par des vendeuses.
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  • "Nous appelons les hommes et les femmes à nous aider à protéger notre intimité, violée par des hommes chez qui nous devons acheter nos sous-vêtements", avait-elle déclaré dans le quotidien Arab News.
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  • "Les femmes sortent couvertes de la tête aux pieds mais elles doivent discuter de la taille et de la qualité de leurs sous-vêtements avec des hommes qui leur sont étrangers. Cela n’est-il pas bizarre?", avait-elle conclu.
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  • L’Arabie saoudite applique le wahhabisme, une version puritaine de l’islam qui interdit toute mixité entre les sexes en dehors du mariage.
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  • AFP

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