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Pretoria: réunion mercredi de la commission de l'UA sur la Libye

  •    "La commission, qui regroupe les chefs d’Etat de cinq pays, se réunira à Pretoria pour discuter d’une série de sujets touchant la Libye", a indiqué Bongani Majola, un porte-parole du président Jacob Zuma.
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  •    La commission inclut les dirigeants du Congo-Brazzaville, du Mali, de la Mauritanie et de l’Ouganda.
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  •    La ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane a précisé à des journalistes que la réunion de mercredi mettrait l’accent sur l’appel de l’UA à la formation d’un gouvernement d’union à Tripoli –y compris avec les partisans du colonel Kadhafi.
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  •    L’UA estime qu’il faut "créer un gouvernement intérimaire comprenant toutes les parties, pour préparer un gouvernement démocratique élu à travers une élection démocratique, précédée par une Constitution provisoire", selon elle.
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  •    L’UA a tenté ces derniers mois une vaine médiation entre le régime de Mouammar Kadhafi et les rebelles ayant pris la tête de l’insurrection populaire.
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  •    L’organisation, qui affichait la volonté jouer un rôle de premier plan dans le règlement de la crise, se retrouve désormais dans une position contradictoire.
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  •    Plusieurs pays africains ont reconnu le Conseil de transition national (CNT), l’organe politique de la rébellion qui a chassé le colonel Kadhafi du pouvoir, mais pas l’Union africaine elle-même.
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  •    L’Afrique du Sud, qui a voté la résolution de l’ONU autorisant l’intervention de l’OTAN en Libye pour protéger les civils de la répression du régime Kadhafi, n’a pas reconnu le CNT.
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  •    Elle ne le fera pas tant que l’UA ne l’aura pas fait, a rappelé mardi le président Zuma, qui répondait à des questions au Parlement. "L’UA, en tant qu’organisation, n’a pas reconnu le CNT", a-t-il noté, déplorant au passage que le Botswana voisin l’ait fait.
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  •    Plusieurs membres de l’UA ont soutenu le colonel Kadhafi et ont accusé les pays de l’OTAN d’intervenir pour se servir en pétrole, alors qu’une solution africaine aux problèmes de l’Afrique aurait été souhaitable, selon eux.
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  • Ennaharonline/ AFP

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