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Quatorze militaires tués et 12 blessés à Azazga

  •    L’attaque, qui n’a pas été annoncée de source officielle, aurait fait jusqu’a 14 morts et 12 blessés chez les militaires et un nombre indéterminé d’assaillants, selon les habitants. Le corps d’un de ces derniers a été vu sur une route, ont indiqué ces sources.
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  •    Le poste attaqué est un campement situé l’entrée du massif boisé de Yakouren de 13.00hectares, traversé par la RN 12 qui grimpe et descend en lacets. Accessible par un chemin forestier interdit aux civils, le poste n’est pas visible à partir de la route et domine un hôpital, à la sortie d’Azazga.
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  •    Des hommes rencontrés à l’entrée de cet établissement ont raconté avoir entendu des tirs d’armes automatiques pendant plus de deux heures vendredi à partir de 18H30 locales (19H00 GMT) alors que les commerces étaient encore ouverts en ce jour ensoleillé de congé hebdomadaire et de prière en Algérie.
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  •    "On n’a pas connaissance de blessés ou de corps de victimes acheminés ici", a déclaré à l’AFP un gardien qui n’a pas souhaité donner son nom.
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  •    Selon ce gardien, des explosions ont été entendues samedi matin. Il s’agirait, a-t-il supposé, de bombes placées sur le chemin par les assaillants pour exploser à l’arrivée des renforts mais qui ont été finalement désamorcées par les artificiers de l’armée. 
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  •    Aux automobilistes qui leur demandaient des nouvelles, des militaires postés à un barrage à l’entrée du bourg de Yakouren répondaient, fatalistes, par un simple "al-hamdou lilah" (Dieu soit loué).
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  •    Le barrage est placé tout près de l’hôtel Tamgout, une destination très prisée autrefois des sportifs qui venaient s’y oxygéner.
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  •    En raison de son relief, la zone est devenue un terrain d’opérations pour Al-Qaïda au Magreb Islamique (Aqmi).
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  •    L’attaque de vendredi survient près de deux mois après la levée de l’état d’urgence instauré en 1992 pour endiguer une insurrection islamiste. Malgré cette mesure, l’armée continue de conduire la lutte anti-terroriste.
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  •    La dernière action d’envergure attribuée aux groupes islamistes armés en Kabylie remonte à octobre 2010, quand cinq soldats avaient été tués pendant une opération de ratissage d’un maquis islamiste dans cette région.
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  •    Les violences impliquant des islamistes armés ont considérablement baissé d’intensité ces dernières années mais certaines régions d’Algérie notamment Boumerdès et Tizi Ouzou, en Kabylie, à l’est de la capitale, continuent d’enregister des attaques attribuées à des groupes se réclamant d’Aqmi
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  • Ennaharonline

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