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Région du Sahel : L’alliance du diable contre l’Algérie

  • L’organisation (QAMI) a déclaré, de façon non officielle, que quatre de ses membres détenus au Mali depuis février 2008 ont été effectivement relâchés. Ces derniers ont été livrés au nord du Mali lors d’une importante transaction menée par le président malien Amadou Touré avec l’organisation El Qaïda au Maghreb Islamique. La transaction comprend aussi un algérien nommé Oussama Merdaçi, un ancien combattant de la guerre en Afghanistan.
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  • Cette transaction qui a été menée dans la discrétion et à l’insu des autorités algériennes, serait la preuve des liens qu’entretient l’organisation terroriste algérienne et le pouvoir militaire à Bamako. Elle explique aussi ce qui se disait il y a une dizaine d’années sur les relations entre El Qaïda et le régime du Mali. L’équation selon laquelle, les éléments d’El Qaïda peuvent activer sur le territoire malien, en contrepartie de l’assurance de la paix au nord et le non soutien au mouvement des touaregs.
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  • Les autorités algériennes avaient demandés l’extradition de Oussama Merdaçi depuis une année mais la réponse a toujours été négative à cause de l’influence des notables touaregs sur le pouvoir au Mali. L’Algérie suivait alors de très près la situation et les transactions successives avec le groupe ‘Abou Zeid’ qui ont dépassés les 15 millions d’euros et qui ont été partagé par tous à Gao et Bamako.
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  • Et afin que Bamako puisse exécuter une partie des conditions de l’organisation ‘El Qaïda au Maghreb Islamique’, la république du Burkina Faso a pris l’initiative de gérer la transaction financière menée par un homme d’affaire mauritanien connu pour ses relations avec la présidence Burkinabé. L’homme d’affaire, qui s’appelle ‘Chafféi’ a été chargé de la mission de transport de sommes d’argents maliennes revenant à l’organisation ‘El Qaïda’ au nord du Mali.
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  • De sources confirmées à Ennahar, l’organisation El Qaïda au Maghreb Islamique a reçue la somme de 5 millions d’euros pour la libération des ressortissants européens retenus depuis près de trois mois. Les canadiens Robert Fowler et Louis Guay, la suisse Gabriella Greiner et l’allemande Marianne Petzold. L’homme d’affaire mauritanien Abdallah Chafféi, un proche du président Burkinabé et Seif El Islam Kaddafi, les ont menés les pourparlers. Chafféi était l’élément intermédiaire essentiel dans l’opération de dialogue avec l’organisation terroriste. Selon nos sources, le fils de Kaddafi aurait déboursé le prix de la rançon à l’issue des négociations qui ont eues lieu pour la première sur le territoire burkinabé.
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  • Ces transactions qui se faisaient au dépend de la sécurité de l’Algérie, démontrent que la région du Sahel africain tend à devenir hostile à l’Algérie et que ces pays n’hésitent pas à causer des préjudices aux algériens. Ce qui nous pousse à poser des questions sur le besoin conclure des accords de paix au nord du Mali et l’ingérence dans les affaires internes de ce pays qui ne respecte même pas les règles élémentaires de la loi internationale et les règles des nations unies relatives à la lutte contre le terrorisme.
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  • Par ailleurs, il faudrait noter que les pays européens, malgré les problèmes sécuritaires dans la région du sahel, n’ont jamais mis en garde leurs ressortissants, d’autres parts, elles ont toujours provoqué des tapages médiatiques contre l’Algérie en mettant en gardes leurs citoyens du danger qu’ils peuvent encourir dans ce pays.
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  • Ennahar/ Dalila B.
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