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Réunion la semaine prochaine à Amman des "Amis de la Syrie"

 La Jordanie accueillera en milieu de  semaine prochaine une réunion ministérielle du groupe des "Amis de la Syrie",  formé de pays hostiles au régime de Bachar al-Assad, a-t-on annoncé mardi de  source officielle.    Les chefs de diplomatie des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, de  Turquie, du Qatar, d’Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis, d’Egypte, de Jordanie, d’Allemagne et d’Italie participeront à cette réunion, a déclaré à  l’AFP la porte-parole du ministère des Affaires étrangères sans en préciser la  date exacte.    Ces onze pays se pencheront sur les moyens de "relancer un processus de  règlement politique du conflit après l’annonce de l’accord russo-américain, a  ajouté Sabah Refaï.    Cette réunion intervient après des rencontres entre la Russie, pays allié  du régime de Damas à qui elle fournit des armes, et les Etats-Unis qui ont  renforcé leur soutien à la rébellion.    Moscou et Washington ont convenu d’organiser une conférence internationale  réunissant régime et opposition, dans une nouvelle tentative de mettre fin à  plus de deux ans de guerre civile ayant fait plus de 80.000 morts selon une ONG.    Cette conférence devrait avoir pour base l’accord de Genève, conclu entre  les grandes puissances en juin 2012, qui prévoit un processus de transition  mais ne se prononce pas sur le sort de M. Assad.    Lundi, les ministres des Affaires étrangères d’Arabie Saoudite, du Qatar,  d’Egypte, des Emirats arabes unis, de Jordanie et de Turquie ont réaffirmé à  Abou Dhabi que M. Assad n’avait pas sa place dans la future Syrie.    Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a de son côté estimé que  l’opposition recevrait "un soutien supplémentaire" si M. Assad refusait de  participer à cette conférence internationale.    Son homologue français Laurent Fabius a estimé qu’une réunion à Paris  pourrait suivre celle d’Amman.    La dernière conférence des "Amis de la Syrie" a eu lieu le 20 avril à  Istanbul, où M. Kerry a annoncé le doublement de l’assistance directe des  Etats-Unis à l’opposition syrienne et la livraison d’équipements militaires  défensifs mais non létaux à la rébellion. 
 

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