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Scandales à la Société des Courses Hippiques et du Pari Mutuel

  • Le rapport final établis par l’inspection générale des finances, dans le cadre d’une enquête sur la gestion de la Société des courses Hippique et du Pari Mutuel (SCHPM), pendant plusieurs mois, a révélé de nouveaux scandales qui viennent s’ajouter à d’autres mis à nu auparavant, relatifs à l’implication d’une société française (PMC), spécialisée en informatique qui a reçu deux milliards de la société des courses comme avance sur un marché qu’elle a remporté d’un montant global de deux millions trois cent mille euros. Marché par lequel PMC devait équiper toutes les agences de la société des courses sur l’ensemble du territoire nationale en informatique pour le volet Pari Mutuel seulement.
  • Mais l’enquête menée par l’inspection générale des finances a révélé que ladite société n’a pas accomplis sa mission. Celle-ci, bien qu’elle ait reçue les deux milliards de centimes, elle n’a pas équipé la société avec son réseau qui devait être fait en 2005.
  • Le plus étrange est que la société des courses, malgré ses maintes tentatives, n’a pas pu récupérer la somme. Les responsables de PMC ont refusé de rembourser la somme bien que les délais accordés par la SCHPM, représenté par son directeur « R. B. », à la société française, détentrice du marché, étaient de six mois.
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  • Une gestion ambiguë des 5 milliards et poursuites judiciaires contre 6 trésoriers
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  • L’enquête menée par l’inspection générale des finances a révélé aussi un trou de cinq milliards de centimes et une gestion ambiguë des fonds de la société, impliquant six trésoriers et leurs adjoints au niveau de six agences dans la disparition de 270 millions de centimes.
  • La SCHPM a intenté une action en justice contre les mis en cause dans le but de récupérer l’argent perdu.
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  • Un entrepreneur perçoit 70 millions de centimes pour un projet fictif à Oran
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  • Le projet en question était relatif à la réhabilitation du terrain de l’agence d’Oran. Le responsable de l’agence paye la somme de 70 millions de centimes mais l’opération n’a pas eue lieu puisque le terrain se trouve à son état délabré depuis 2005.
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  • 7 éleveurs importent des chevaux sans payer  
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  • Sept éleveurs reçoivent des chevaux importés par la société SCHPM, sans payer aucune somme en contrepartie. Des factures relatives à l’importation de chevaux de la société française Jean Marc Chevaux gonflées. Cette dernière vendait les chevaux au prix de 1000 euros l’unité, mais les cadres de la société gonflaient les factures en multipliant le prix par quatre, soit 4000, parfois 5000 euros pour un cheval.
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  • 300 employés supplémentaires dont 100 femmes, recrutés dans le cadre du « social »
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  • Ennahar/ Habiba Mahmoudi

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