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Sécurité du Sahel: plus difficile à assurer

  •    "Tous nos efforts sont concentrés sur la situation sécuritaire. Mais croyez-moi, cela devient de plus en plus difficile", a-t-il déclaré lors de cet entretien réalisé à Tamanrasset, dans le sud algérien.
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  •    "Pour l’instant, nous pensons maîtriser la situation sur le terrain, mais ce n’est pas évident de se faire entendre comme avant. Les jeunes d’aujourd’hui sont plus exigeants et moins réceptifs", a-t-il estimé, mettant cette attitude sur le compte de l’évolution sociale.
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  •    L’amenokal ou chef tribal des Touaregs d’Algérie, dément également dans cet entretien la présence de quelque 4OO militaires américains dans la région de Tamanrasset, ainsi que l’ont récemment écrit des médias français.
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  •    "Les seuls militaires qui se trouvent à Tamanrasset appartiennent à l’Armée nationale populaire (ANP)" algérienne, a-t-il affirmé. "Une caserne de 400 hommes comme cela a été rapporté ne peut passer inaperçue", a-t-il poursuivi, affirmant que ces informations étaient "une manoeuvre de propagande tendancieuse".
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  •    Sans citer personne, il affirme que la seule explication "est à chercher peut-être chez ceux qui n’ont jamais accepté l’algérianité du Sahara", indiquant que "les positions du Mali et du Niger diffèrent totalement de celle de l’Algérie, en ce qui concerne l’ancien colonisateur", à savoir la France.
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  •    "Le Sahara algérien est très convoité et ses Touareg dérangent, parce qu’ils se reconnaissent de l’Etat algérien et n’obéissent qu’à l’Etat algérien", a-t-il affirmé, en établissant au passage une différence entre les Touaregs des autres pays du Sahel et ceux d’Algérie, innocentant ces derniers d’accusations de contrebande et de terrorisme.
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  •    Il n’évoque à aucun moment une éventuelle implication de ses hommes dans des mouvements de lutte anti-terroriste, comme s’apprêtent à le faire certains anciens rebelles touaregs du Mali ou du Niger. Il ne fait non plus aucun commentaire sur la recherche des sept otages, dont cinq Français, enlevés le 16 septembre à Arlit dans le nord du Niger, pays frontalier de l’Algérie.
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  • Ennaharonline
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