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SIDA: 175 nouveaux cas enregistrés à Alger lors du 1er semestre de 2019

Algérie-Cent-soixante-quinze (175) nouveaux cas de SIDA ont été enregistrés, lors du premier semestre 2019, a indiqué, mercredi, Mme Bourkiche Zekagh Nadia, chef de service des activités sanitaires et des produits pharmaceutiques à la Direction de la Santé d’Alger.

Affirmant que « 175 nouveaux cas de séropositifs de différents âges ont été enregistré lors du premier semestre 2019 à Alger », la même responsable a précisé que près de 8.000 personnes se sont rendues volontairement aux trois centres de référence ouverts au niveau de la wilaya d’Alger afin de procéder aux analyses nécessaires pour le dépistage de cette maladie.

Dans ce cadre, la même responsable a fait état de 158 cas découverts au niveau de l’hôpital d’El-Kettar, (07) cas au centre de dépistage de Staoueli et (10) cas au centre de dépistage Bouguermine Bouchnafa (Sidi M’hamed).

La majorité des malades sont traités au niveau des services des maladies infectieuses, sachant que ces services centraux ont été dotés de différents produits pharmaceutiques et sont encadrés par un personnel médical et paramédical spécialisé.

Plus précise, la responsable a fait savoir que les différents services et laboratoires médicaux relevant des établissements hospitaliers publics de la wilaya (EPH) assuraient les analyses permettant de procéder au dépistage de ce virus, ainsi que le contrôle des dons de sang.

Outre le dépistage tardif de cette maladie, considérée toujours comme étant un tabou au sein de la société, Dr Bourkiche a estimé que de garder secrète cette maladie notamment chez les homosexuels et les toxicomanes pose de réels problèmes aux médecins pour la prise en charge de ces patients, rappelant à ce titre que « le taux enregistré ne reflète pas la véritable situation épidémiologique ».

Elle a mis l’accent, par ailleurs, sur la gratuité des prestations sanitaires, y compris les médicaments antiviraux et les soins, au profit de tous les séropositifs, sans distinction aucune entre citoyen Algérien ou étranger, et ce dans le cadre du programme du plan national stratégique (2016-2020) ainsi que le renforcement des efforts pour éradiquer cette épidémie.

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4 Comments

  1. Voila le resultat de la prostitution..de l homosexualite..des boutes de nuit et maisons de rendez vous du racolage..et ce n est pas fini..le sida fait des pas de geant chez nous.depravation des moeurs et interdits seculaires..on n omettra pas de parler des filles meres et des bb.abandonnes.. allah yestorna!!

  2. une « petite » annonce qui fait « froid » au dos. c’est le résultat du sadisme des majeurs. pour satisfaire ses fantasmes il est pret à se jeter dans la gueule du loup. résultat : toute la lignée qui en fait les frais à vie. la responsabilité morale vous hantera tout le long de votre existence. Allah Yahdi ma khalaq !!!! en principe c’est honteux de prononcer le mot sida chez nous. cela ne se passe que chez les peuplades psychiquement malades. avez vous jamais entendu les animaux touchés par cette affreuse maladie ? et bien NON !!!!

  3. Il serait bien de préciser la part des Subsahariens dans cet accroissement des cas de sida en algerie. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’APS :
     » VIH: 56 nouveaux cas sur les 6.500 personnes dépistées en 2018 à Tamanrasset  »
     » S’agissant de la proportion des patients en provenance des pays subsahariens, le spécialiste fait savoir que celle-ci est « importante », notant, à ce propos, le « problème de nationalité » qui se pose, dans le sens où, explique-t-il, certains étrangers affirment être des Algériens alors qu’ils ne le sont peut-être pas et qu’en l’absence de leurs pièces d’identités, il est difficile de vérifier cela ».

    Faisant observer que le centre a pris en charge des malades issus de 13 nationalités, son premier responsable tient à préciser que celui-ci assure le suivi de patients en provenance d’Illizi et d’Adrar.

    Il tient à relever « l’impact » de la présence de la population subsaharienne quant au nombre élevé des cas de séropositifs et affirme qu’au regard de la qualité de prise en charge offerte par le centre, il s’en trouve des personnes qui viennent s’y soigner puis repartent dans leurs pays, le traitement étant « gratuit et universel ».
    http://www.aps.dz/sante-science-technologie/81498-vih-56-nouveaux-cas-sur-les-6-500-personnes-depistees-en-2018-a-tamanrasset
    L’Algérie est la vache à lait de tous ses voisins.

    1. c’est vrai. c’est affreux. avant tout ce sont des personnes adultes, forcément malades psychiquement, si non ils ne se jetteraient pas facilement dans la gueule du loup. de toute manière il faut le dire haut et fort, n’en déplaise à ceux qui ont légalisé l’acte contre nature, ( de l’autre coté de la méditerranée) le sida est une maladie HONTEUSE et celui qui la porte est un SADIQUE qui finira dans la tourmente jusqu’à la fin de ses jours.

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