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Sous pression, Al Qaïda recourt aux enlèvements pour se financer

  •    Si cette pratique des enlèvements n’est pas nouvelle, les renseignements récupérés dans la villa d’Abbottabad démontrent qu’elle "est considérée comme un moyen de faire face aux problèmes de financement", a affirmé à l’AFP un responsable américain sous couvert d’anonymat.
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  •    "Il est clair qu’Al Qaïda au Pakistan a recouru aux enlèvements contre rançon ces dernières années comme un moyen de financer ses opérations terroristes", a confié un second responsable sous couvert d’anonymat.
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  •    La coopération internationale s’est développée depuis 2001 pour identifier et éliminer les circuits de financement du terrorisme, notamment en surveillant les transferts de fonds internationaux.
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  •    Les Etats-Unis considèrent toutefois que les dons privés en Arabie Saoudite constituent toujours "la principale source mondiale de financement de groupes terroristes sunnites", selon une note diplomatique américaine de 2009, diffusée par WikiLeaks.
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  •    D’autres notes relèvent le laxisme d’autres pays de la région, notamment le Qatar et le Koweït, dans la lutte contre le financement de ces groupes.
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  •    Selon David Cohen, un haut responsable du Trésor américain, la mort du charismatique chef d’Al Qaïda début mai "fait disparaître une personne qui était un symbole utile pour lever des fonds".
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  •    La pratique des enlèvements est largement répandue chez plusieurs organisations affiliées à Al Qaïda, notamment Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
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  •    Aqmi retient en otages depuis la mi-septembre 2010 quatre Français enlevés dans le nord du Niger, ainsi qu’une Italienne enlevée début février dans le sud de l’Algérie.
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  • Ennaharonline

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