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Terrorisme : Les cinq piliers algériens de lutte expliqués aux Néerlandais… (Messahel)

Algérie – Hier jeudi, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, animait une conférence à l’Institut néerlandais des relations internationales, Clingendael Institute, à La Haye, dans le cadre de sa visite de travail au Pays-Bas.

Thème de la conférence : « l’approche algérienne en matière de déradicalisation et de lutte contre le terrorisme et son impact sur la sécurité régionale ».

C’est dans cet esprit qu’il a fait, devant un panel d’experts, un exposé sur les efforts de l’Algérie dans ce sens, en rappelant « les cinq piliers sur lesquels reposent la politique algérienne en la matière, à savoir :

-Le respect et la promotion des droits de l’Homme.

-L’attachement aux vertus du dialogue pour la résolution des divergences et le règlement des crises et conflits.

-Le recours aux politiques de concorde civile et de réconciliation nationale conduites par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

-La conviction que la démocratie constitue l’antidote au discours extrémiste et sectaire ainsi que la mise en œuvre d’une politique de dé-radicalisation axée sur la promotion du référent religieux national, la protection des composantes de l’identité nationale -Islam, arabité et amazighité- de toute exploitation, la lutte contre le discours extrémiste et sectaire.

-La lutte permanente et structurelle contre les facteurs de marginalisation, d’exclusion ou de stigmatisation politiques, économiques, culturelles, sociales ou encore contre l’injustice et les inégalités sociales ».

L’ »approche globale » pour assurer la paix et la stabilité régionales

Dans son intervention, M. Messahel a, enfin, mis en exergue « l’importance d’une approche holistique pour assurer et préserver la paix et la stabilité dans la région ». Dans ce cadre, il a indiqué qu' »une telle approche doit focaliser non seulement sur les aspects sécuritaires mais aussi sur les aspects de Gouvernance, du développement socio-économique, ainsi que la lutte contre toutes les formes de marginalisation ou de stigmatisation ».

S’appuyant sur le nombre « très insignifiant des Combattants terroristes d’origine algérienne dans les rangs des groupes terroristes », M. Messahel a indiqué que « malgré ce succès de l’approche algérienne, il y a lieu de rester vigilant en raison du fait que la bête immonde du terrorisme a la capacité de se régénérer rapidement ».

Lyes S. / APS

 

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