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Touareg soupçonnés après les rapts au Niger: un responsable touareg proteste

 

  • "Ce n’est pas parce que certains des ravisseurs parlent le tamachek (langue touareg) qu’il faut accuser toute la communauté touareg", a déclaré à l’AFP Boutali Tchewiren, président de l’Association Alhak-Nakal (Droit au territoire).
  • M. Tchewiren a été porte-parole du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), principal mouvement de l’ex-rébellion touareg qui avait opéré dans la région d’Agadez (nord) de 2007 à 2009, notamment pour réclamer une plus juste répartition des evenus miniers.
  • Le gouvernement nigérien a affirmé jeudi que les membres du "groupe armé" ayant commis l’enlèvement "parlaient majoritairement arabe et souvent tamachek". Les ravisseurs "peuvent être des Touareg", a estimé vendredi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
  • "C’est une grave accusation, c’est trop grossier et ridicule d’accuser ainsi le peuple touareg", a fustigé Boutali Tchewiren.
  • "La communauté touareg n’est pas responsable des actes qu’auraient commis quelques individus, fussent-ils membres de cette communauté", a-t-il dit.
  • Par ailleurs, il a dit soupçonner plutôt des éléments d’Al-Qaïda au Maghreb (Aqmi) d’être derrière les rapts.
  • "Je pense que les enlèvements ont été perpétrés par Aqmi. De simples bandits n’opèrent pas de cette façon aussi bien organisée", a-t-il assuré.
  • ennaharonline/afp

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