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Touati : Nous créerons la surprise le 9 avril

  • Le candidat Touati a déclaré que la politique de son programme tend au changement de méthodes de gestion dans différents domaines où il y a eu faillite totale et qui ont été la cause directe de la situation de stagnation économique.
  • Ennahar : Pensez vous pouvoir créer la surprise comme lors des élections législatives et locales dernières ?
  • Je suis confiant de nos capacités à créer un résultat à cette élection comme ça a été le cas lors des législatives et des locales de 2007. Cela voudra dire aussi que notre parti, le Front national Algérien, a acquis une grade popularité ces dernières années.
  • Ennahar : Vous avez déclaré, lors du meeting populaire que vous avez animé aujourd’hui à Blida, que vous tendez au changement. Que voulez vous dire par le changement, et sur quelle base contez vous faire ce changement ?
  • Notre programme prône le slogan de la l’équité et de la justice, ceci est le principe du changement, et le programme de notre politique vise au changement des méthodes de gestion dans les différents secteurs qui ont fait preuve de faillite générale et qui étaient une cause directe de la stagnation de l’économie dont nous subissons aujourd’hui les conséquences. C’est une question qui a été reconnue par le Président de la république. La deuxième chose est le changement des personnes chargées de cette gestion. Nous comptons instaurer l’alternance au pouvoir au lieu de l’offrir à des personnes qui ont démontrés leur incapacité à gérer. Situation vécue par les entreprises de l’état, et nous aujourd’hui nous insistons sur la nécessité de recycler toutes les institutions et entreprises dans le but de choisir l’homme qu’il faut pour sauver l’Algérie.
  • Ennahar : vous avez sévèrement accusé certaines parties politiques d’être derrière le vol des fonds publics et de leurs exploitation à des fins personnelles. Avez-vous des preuves ?
  • Ce que la presse nationale publie dans ses pages est la preuve suffisante de l’implication de ceux qui sont au sommet du pouvoir sont impliqué dans ces scandales financiers qui se chiffrent en milliards, et il est facile pour tout journaliste de les découvrir si l’occasion lui est donnée et si le principe de la liberté de la presse est respecté comme dans les pays développés qui possèdent des institutions juridiques. Chose qui est absente dans la législation algérienne qui, malgré les grands scandales ne bouge pas le petit doigt. En plus de cela, nous sommes en possession de tous les arguments en faveur de nos déclarations et nous assumons la responsabilité de ce que nous disons.
  • Ennahar/ Mohamed Kouider Rabah

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