En direct

Un avocat commis d’office à chaque policier poursuivi en justice

  • Selon des sources concordantes, la correspondance transmise il y a des semaines à toutes les directions insiste sur la nécessité pour l’agent ou le l’officier d’informer son supérieur de toute poursuite judiciaire dont il ferait l’objet et ce, afin qu’il puisse avoir un avocat pour sa défense.
  • Dans ce sens, et selon nos sources, un policier de la ville de Berraki dans la capitale, qui a fait l’objet d’une tentative d’agression à l’épée par des citoyens, a usé de son arme pour se défendre. Il a été licencié de son poste mais le général Hamel, qui a eu vent de l’affaire a ordonné sa réintégration dans son poste et l’ouverture d’une enquête dans cette affaire.
  • Toujours selon nos sources, les agents de police avaient, auparavant peur d’utiliser leurs armes, soit pour se défendre, soit pour intervenir dans des conflits en tirant des tirs de sommations. Ils avaient aussi peur de témoigner dans une affaire de peur de se retrouver devant le tribunal, ce qui les expose à des poursuites judiciaires et donc, la perte de leurs postes de travail.
  • Désormais, grâce à ses nouvelles mesures, ces derniers bénéficieront de beaucoup plus de liberté de mouvement dans le traitement des affaires quotidiennes auxquelles ils font face chaque jour.
  • La cour suprême reçoit des 90% des recours des agents et cadres de la police.
  •  
  • Ennahar/ Dalila Belkheir

Articles en lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close