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Un référendum est nécessaire pour la réactivation de la peine de mort en Algérie (Ksentini)

Le débat sur la réactivation de la peine de mort n’a jamais été autant soulevé en Algérie. Pour savoir si les autorités pourront accorder cette revendication citoyenne presque unanime, Ennahar TV interroge le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini.

« La peine de mort existe, elle existe de 1962 à ce jour. Cependant, c’est son application qui pose problème », explique Ksentini, ajoutant que « l’Algérie a cessé d’exécuter les condamnés à mort depuis 1993 ». « Aujourd’hui les données ont changé et l’Algérie pourra réactiver la peine de mort, ce sera très difficile vu que l’Algérie a signé une convention internationale, mais ce n’est pas impossible », poursuit Ksentini. Pour ce faire, le président de la CNCPPDH estime qu’il est nécessaire de passer par un référendum pour demander le gel temporaire de la convention signée; cela permettrait à l’Algérie de « justifier » vis-à-vis de l’opinion internationale la réactivation de la peine de mort. 

Le débat sur la peine de mort a, faut-il le rappeler, été déclenché par le meurtre de la petite Nihal à Ouacifs, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. 

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