Culture

Un trésor égyptien découvert dans un musée australien

Des fragments d’un livre de l’Egypte  antique ont été découvert par hasard dans un musée australien en examinant un  petit morceau de papyrus parmi des objets en vue d’une exposition, a annoncé  samedi un historien britannique.    John Taylor, un égyptologue réputé du British Museum, a indiqué que sa  découverte était basée sur un morceau de papyrus portant les hiéroglyphes  d’Amenhophis figurant dans l’exposition de nouvelles momies du Queensland  Museum à Brisbane, un Etat du nord-est de l’Australie.    Cette pièce se trouvait dans une caisse d’antiquités destinées à  l’exposition sur laquelle il s’était penché par hasard.    Les morceaux de papyrus faisaient partie d’une donation privée en 1913 et  n’étaient pas généralement exposés, mais avaient été sortis pour accompagner  l’exposition de momies à laquelle Taylor était venu apporter son aide.    Le roi d’Egypte au 15e siècle avant JC, fut un grand bâtisseur et compte  parmi ses constructions le grand temple d’Amun à Karnak, près de Louxor, l’un  des sites actuellement les plus visités par les touristes.    Etonné par sa trouvaille, M. Taylor a demandé s’il y avait d’autres  fragments dans les archives du musée.    "Après une courte vérification, il était évident que nous avions divers  fragments du Livre de la mort de ce roi", a-t-il rapporté au journal The  Australian on Sunday.    "Il ne s’agit pas du papyrus d’un quelconque égyptien mais d’un roi des  plus importants d’Egypte à l’époque de sa grande prospérité", a ajouté M.  Taylor parlant de cette découverte comme "une seule" que l’on puisse faire dans  une vie.    L’égyptologue a indiqué qu’il y avait d’autres morceaux du livre  d’Aménophis dispersés dans d’autres musées dont le Musée des Beaux-Arts de  Boston, le British museum et le Metropolitan de New York Museum of Art.    Les exemplaires trouvés en Australie doivent être photographiés pour  déterminer où ils se situent dans l’ensemble du livre, dont la longueur est  évaluée par M. Taylor à plus de 20 mètres, ce qui en ferait la plus grande et  la plus significative découverte de manuscrits retrouvés dans les tombeaux.    "En Egypte, dans les années 1890, les gens collectionnaient et fouillaient  énormément et souvent ils ne savaient plus la provenance de leurs objets", a  noté M. Taylor.
 
 
 Algerie – ennaharonline
 
 

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