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Yémen: le président Saleh blessé dans le bombardement du palais

  •    Le chef de l’Etat "se porte bien", ont assuré la télévision d’Etat et le ministère de la Défense, et l’un de ses collaborateurs a accusé le plus puissant chef tribal du pays, cheikh Sadek Al-Ahmar, de ces tirs d’obus.
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  •    La télévision a démenti une information de la chaîne de télévision yéménite Souheil, contrôlée par la puissante tribu des Hached, selon laquelle M. Saleh serait mort.
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  •    "Le président Saleh a été légèrement touché à l’arrière de la tête", a déclaré à l’AFP un haut responsable du Congrès populaire général (CPG, le parti au pouvoir).
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  •    Le chef de l’Etat doit "prononcer un discours dans les prochaines heures", a annoncé le ministère de la Défense, citant "une source de la présidence de la république", dans un message électronique envoyé à un correspondant de l’AFP.
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  •    D’autres responsables ont été blessés dans l’attaque, dont le Premier ministre Ali Mohamed Moujawar, les présidents de la Chambre des députés, Yahia al-Raï, et du Majlis al-Choura (conseil consultatif), Abdel Aziz Abdel Ghani, le gouverneur de Sanaa, Noomane Douik, le député Yasser al-Awadhi, et le conseiller de presse du président, Abdo Burji, selon le responsable du CPG.
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  •    Le vice-Premier ministre aux Affaires de la Défense et de la Sécurité, Rached Mohammed al-Alimi, grièvement blessé, a perdu connaissance pendant son transport à l’hôpital, alors que le gouverneur de Sanaa a eu "une jambe et une main amputées", a précisé le responsable qui a requis l’anonymat.
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  •    Selon lui, un obus a touché la mosquée du Palais au moment où les dirigeants yéménites étaient rassemblés pour la prière hebdomadaire du vendredi. De premières informations avaient fait état de deux obus.
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  •    Quatre officiers de la Garde républicaine ont été tués dans l’attaque, a indiqué à l’AFP une source au sein des services de sécurité.
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  •    Le porte-parole du Congrès populaire général (CPG), Tarek Chami, a accusé le puissant chef de la tribu des Hached, cheikh Sadek al-Ahmar, en guerre contre les forces gouvernementales, d’être responsable des tirs.
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  •    "Les al-Ahmar ont franchi toutes les lignes rouges" et "se retrouvent désormais dans une situation difficile", a-t-il déclaré.
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  •    Le directeur du bureau de cheikh Ahmar, Abdel Qawi Qaïssi, a démenti dans une déclaration à la chaîne al-Arabiya que les partisans du chef tribal aient bombardé le palais présidentiel.    
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  • Ennaharonline

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